![]() | Parier un billet de mille francs CFA ou essayer de jouer les lutteurs chez soi, tel est maintenant le quotidien des jeunes sénégalais. Enfants, jeunes et vieux sont concernés. La lutte à frappe a pris une telle ampleur aujourd’hui dans la vie des sénégalais qu’elle est devenue en un temps record aussi médiatisée que le football. et ce fait, grâce à certaines étoiles remplient de charisme. La lutte traditionnelle sénégalaise (laamb du wolof) fait aujourd’hui parti des sports les plus pratiqués et les plus médiatisés dans le pays de Léopold Sédhar Senghor. Il Y a quelques années de cela, ce sport limité à l’espace rural était considéré comme la démonstration de la force et de la puissance d’un village face aux autres villages environnent. Les compétitions (Mbapal) se déroulaient après une bonne récolte à la fin de la saison pluvieuse et |
opposaient les lutteurs de chaque village. Le prix décerné était représenté par du bétail ou les produits de la récoltes. Mais, année après années, le regard des amateurs de ce sport s’intensifie et les prix deviennent de plus en plus importants. | |




Si c'était dans un match de football, on aurait dit que le score est déjà d'un but à zéro en faveur de d'Eumeu Sène le chef de fil de la nouvelle écurie "Tay Shinger" en terme de
Vous connaissez peut être le lutteur Mohamed Ndao alias Tyson, celui qui a marqué d'une empreinte indélébile les annales de la lutte sénégalaise en révolutionnant le












